Vie De Merde par Maxime Valette, Guillaume Passaglia

Vie de merde
par Maxime Valette, Guillaume Passaglia

À mourir de rire ou de honte, ça leur est vraiment arrivé ! Aujourd’hui, je ressors d’un contrôle très important, en sortant je fouille mes poches dans le but de trouver mon antisèche… Je l’ai laissée dans la copie double. VDM

Aujourd’hui, j’ai dû passer chez IKEA. J’ai eu la bonne idée, ce matin, d’enfiler une chemise jaune. On m’a interpellé une bonne quarantaine de fois pour des Markus, Gulliver et autres. VDM

Aujourd’hui, ma fille de neuf ans, que j’élève seule, devait faire une rédaction sur la personne de sa famille qu’elle admire le plus. Elle a eu 9/10 en composant un texte très émouvant sur Skippy, son cochon d’Inde. VDM

Vie De Merde est un site où des milliers de Français viennent raconter leurs galères quotidiennes, avec humour et spontanéité. En voici la crème de la crème, le meilleur du pire. C’est vrai, c’est drôle, sauf quand ça vous arrive…

viedemerde.fr


La vie n’est pas une tartine de merde
par Rémy Enemece

Qui est responsable ? Ce n’est pas de ma faute ! nous vivons à une époque où l’on attend tout des autres et de la société que nous tenons pour responsable de tous nos problèmes. Au lieu d’employer notre énergie à trouver des solutions, nous cherchons d’abord un coupable sur qui rejeter la faute. Nous pensons bien trop souvent que notre malheur est une conséquence des actions des autres. Pourtant, grâce à de nombreuses études, les scientifiques parviennent aujourd’hui à comprendre d’une manière assez précise les éléments générateurs de bonheur. Percevoir le bout du tunnel quand tout n’est que noirceur et négativité demande un travail important qui peut parfois être décourageant. Mais nous seuls pouvons apprendre ou réapprendre à aimer, à profiter de la vie mais aussi à surmonter les aléas que nous rencontrons forcément. Nous montrer plus optimistes, cultiver notre bonne humeur, faire face à nos peurs, ressentir la joie et ne pas nous enliser dans nos peines est un vaste programme que l’auteur nous invite à partager. A travers son histoire, Rémy Enemece nous propose de découvrir des moyens de mieux vivre au quotidien, malgré les problèmes et les obstacles. En abordant la psychologie positive, la gestion des émotions ainsi que différentes pratiques cérébrales et corporelles, il nous propose un chemin pour parvenir à voyager au fond de soi grâce au travail du corps et de l’esprit.

Vous n’êtes pas des élèves de merde !
par Pierre Pirard, La Boîte à Pandore,

École de merde, élèves de merde, profs de merde… Un prof a décidé de contrer cette trilogie infernale
La question est là, lancinante : que peut-on faire d’une génération issue de l’immigration et qui peine à trouver sa place au sein du système scolaire ? Déscolarisés, largement en retard, souvent dépourvus des bases en français et en mathématiques, des milliers de jeunes n’ont et n’auront jamais l’opportunité de mener des études supérieures. De la chair à chômage ou de futurs délinquants, voilà ce qu’en disent les âmes bien pensantes…

Pas Pierre Pirard. À 47 ans, ce grand patron remet un jour sa démission après avoir parcouru le monde au service des entreprises qui l’emploient. Il décide de changer de vie et de devenir prof. Mais pas dans n’importe quel établissement : il choisit délibérément un lycée dans lequel 95% des élèves sont issus de l’immigration. 
Pierre Pirard part d’un constat capitaliste: puisque ces jeunes cumulent les handicaps et ont peu de chance d’intégrer le marché du travail tel qu’il est aujourd’hui, autant prendre le taureau par les cornes et faire en sorte qu’ils créent leur propre job.

Une année d’enseignement qui changera la vie de cet ancien patron

EXTRAIT : 
J’exerce depuis un an le plus beau métier du monde, prof. Alors que, normalement, un professeur entame une carrière au plus tard à 25 ans, je suis un jeune prof de… 47 ans. Presque déjà un quinqua, un vieux. Ce que je faisais avant ? Avant, c’était très différent !

J’ai travaillé pendant plus de 20 années dans le secteur privé. Grâce à des diplômes dits de qualités, beaucoup de travail, et un peu de chance (« Be the right man at the right place »), j’ai acquis de beaux et bons titres : CEO, Président, Administrateur… de multinationales dans différents pays et groupes belges.

Par choix, au moment où ma carrière dans le privé continuait une ligne ascensionnelle et régulière, j’ai décidé d’opérer un changement radical et de me tourner vers l’enseignement.J’ai quitté la sphère de l’entreprise où à partir de produits ou services, je gagnais beaucoup d’argent (dit de façon plus politiquement correcte, je créais de la valeur financière pour mes actionnaires et pour moi-même !) pour me consacrer à la création de richesse au départ d’un nouveau capital, un capital humain : des élèves.

J’ai choisi d’enseigner dans une école à encadrement différencié, dans des sections professionnelles, à des jeunes essentiellement issus de l’immigration. Je voulais rencontrer, connaître et pénétrer l’univers de l’éducation. Sans aucun doute, j’ai vécu durant cette année, certains des instants les plus bouleversants et les plus riches de ma vie.Oui, l’enseignement est et reste le plus beau métier du monde.


Ovalie, une vie de rugby et d’amitié
par Patrice Obert, Philippe Sella

En suivant les quarante-deux petits chapitres de cet ouvrage, vous découvrirez le fil inattendu qui parcourt la vie de Patrice Obert…

…de cette journée de collège où il découvrit par hasard le rugby jusqu’à ces rencontres d’aujourd’hui où il retrouve chaque année ses amis français et anglais autour de « l’OxPo Cup ». Un destin individuel, ses joies et ses peines, mais aussi celui d’une équipe. La force insoupçonnée d’un groupe qui sait survivre aux accidents de la vie et à la lassitude des corps. Et cette conviction intime que quiconque a partagé un jour un peu de son histoire ou de ses émotions, y trouvera toujours table ouverte… Au fil des années, des amitiés sont nées, intenses et discrètes. Elles sont aujourd’hui un immense privilège. Il fallait la verve de Christian Charuel, capitaine et Président fondateur de l’équipe « Old Boys », pour inscrire un récit aussi personnel dans la grande perspective historique et socio-culturelle de la planète Rugby.

Hommage enfin à Philippe Sella, l’un des plus flamboyants trois-quarts centre du XV de France et longtemps le plus capé de nos internationaux, pour avoir accepté d’ouvrir cet ouvrage en nous confiant tout ce que le rugby lui avait apporté et en nous associant à l’ambition des « Enfants de l’Ovale ». Cette association, créée il y a plus de dix ans, est présente sur nombre de terrains de banlieue et dans les pays émergents. Elle transmet les valeurs de ce sport et lègue un irremplaçable bagage qui accompagnera ces jeunes tout au long de la vie.

Le très beau témoignage d’une vie et d’un sport intimement liés

EXTRAIT

Le jour du match contre l’équipe des Anglais de Paris, je pris une bonne leçon de vie. Comme on l’imagine facilement, les Anglais de Paris ne sont pas une équipe mineure. Composée d’Anglais en transit plus ou moins prolongé à Paris, elle a belle allure. Notre ami Guy y joue toujours régulièrement et je peux vous assurer que Guy a gardé toutes ses jambes de vingt ans, enfin presque. Quand nous jouions dans notre jeunesse contre le Saint John’s, Guy nous faisait toujours penser au fameux arrière gallois de la grande équipe des Gareth Edwards et Barry John, JPR Williams, avec ses favoris épais et surtout cette furieuse façon de s’engager dans des courses cinglantes à travers le terrain.

A PROPOS DES AUTEURS

Patrice Obert, né en 1957, a commencé à jouer au rugby à dix ans à Paris. Depuis, il a toujours pratiqué ce sport, au lycée, à Sciences-Po, au service militaire, à l’ENA, puis dans l’équipe des Old Boys de Sciences-Po. Haut fonctionnaire, engagé dans l’insertion des jeunes et l’interreligieux, il est auteur d’essais socio-politiques, de pièces de théâtre et de nouvelles.

Christian Charuel, né en 1954, a découvert le rugby à neuf ans sur les pelouses de la Croix de Berny et n’a plus jamais quitté, depuis, la grande famille ovale. Cadre supérieur dans un grand groupe, il aime les voyages, les rencontres, les terroirs. Des engagements associatifs sur les terrains de la solidarité et du développement local. Membre de la « Société des Poètes Français » (Prix Sully Prudhomme 2014 et Grand prix des « Jeux Floraux méditerranéens » 2015).


Une vie de cow-boy
par Alexandra Fuller

« Un portrait plein d’amour et d’indignation de l’Ouest américain, indomptable mais menacé. » O, the Oprah Magazine

Le livre :
En 2007, Alexandra Fuller entreprend des recherches documentaires sur l’exploitation du gaz de schiste des hauts plateaux du Wyoming pour le New Yorker. Elle observe des plateformes de forage à perte de vue, « éclairées comme autant de tours Eiffel » : assez de démesure pour que l’article prévu se transforme en un grand récit documentaire, dressant le portrait fascinant et bouleversant d’une Amérique rurale au seuil d’une catastrophe écologique et humaine. À travers la vie du jeune cow-boy Colton Bryant, qui incarne l’Ouest rêvé des grands espaces sauvages – l’Ouest de la chasse, des rodéos, des pick-up et du camping – l’auteur donne à voir un territoire livré à une nouvelle ruée vers l’or, où les hommes ont, depuis des générations, « le cheval et le pétrole dans le sang ».

L’auteur :
Alexandra Fuller, née en Angleterre, a grandi en Rhodésie (Zimbabwe) et en Zambie. Elle a signé de nombreux articles pour le National Geographic, le Financial Times, New York Times Book Review, New Yorker Magazine et Granta et ses ouvrages sont traduits dans une dizaine de pays. Elle vit aujourd’hui dans le Wyoming avec son mari et leurs trois enfants. Riche de différentes cultures, Alexandra Fuller trouve avec ses textes un juste équilibre entre la clarté du documentaire journalistique et le témoignage vigoureux d’une citoyenne du monde.


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