Simon Bébé Papillon par Josée Bournival

Bébé Boum
par Josée Bournival

Après une grossesse en montagnes russes, Lili tient enfin Léonard dans ses bras. Elle est convaincue que le congé de maternité qui débute sera l’occasion de reprendre le contrôle de sa vie. Douze mois de calme plat, quoi…
Esther ne sait pas qui est le père de son fils et redoute de connaître la vérité à ce sujet. Elle devra tenir son amant à distance et éviter d’éveiller les soupçons de son mari.
Pour Frédérique, c’est la vie à trois qui s’impose au quotidien. Apprendre à être mère en même temps qu’à être en couple est un défi de taille pour cette célibataire endurcie. Difficile de savourer une lune de miel avec un bébé dans les pattes.
Quant à Jeannine, la présence des jumeaux vient bousculer la vie paisible qu’elle a patiemment bâtie avec Gerry. Un double boum qui ne sera pas sans conséquences.
Quatre femmes, quatre congés de maternité, quatre histoires fort différentes, autant de bébés boums. Quatre trames qui s’entremêlent pour tisser une foule de situations savoureuses et de rebondissements incessants. Quatre personnages irrésistibles que vous aurez envie d’adopter… avec leur progéniture !


Petites histoires sur Simon et Lola
par Fabien Giuseppi

18 décembre 1981, à 1h12 : Simon et Lola viennent au monde en même temps, dans le même hôpital. Dès lors, leurs vies sont liées l’une à l’autre. De la crèche au lycée, des samedis après-midi complices aux séparations douloureuses, le calme et timide Simon suit les yeux fermés les envies parfois exubérantes de la bouillonnante et somptueuse Lola, allant jusqu’à fuir avec elle le jour de son mariage… Dans un univers enfantin, coloré et plein de poésie, l’auteur conte avec tendresse et humour les déboires, les joies, les déceptions et les amours de ces deux êtres inséparables, restés au fond d’eux d’éternels enfants.

La mélancolie des papillons
par Jean-Yves Simon

Un matin, dans un train, un quidam sauve un homme de la mort. Redevable de cet acte de bravoure, René Blanski, le rescapé, est tenu de réaliser le voeu de son bienfaiteur. “C’est le moment de régler votre dette. Voici ce que je vous propose : chaque jour et à condition que vous ne ratiez pas ce tortillard, bien sûr, vous me raconterez votre journée de la veille. Je veux savoir qui sont ces papillons, ce que vous en faites, et comment vous vous y prenez pour réparer leurs ailes brisées.” Pari tenu jusqu’au jour où ce drôle d’infirmier de lépidoptères disparaît de la circulation…

Des papillons dans le coeur
par Petra Hülsmann

Fille perdue, coeur à prendreLa vie de Lena est à son image : nette et rangée. Jusqu’au jour où, à la veille de ses 30 ans, alors qu’elle s’apprête à se marier, son fiancé Simon lui annonce qu’il est tombé amoureux d’une autre. Comme si ça ne suffisait pas, elle est virée de son travail suite à une étourderie.Mais il en faut plus pour abattre la jeune femme. Pourtant, ses espoirs sont battus en brèche : elle qui espérait s’épanouir dans une agence de relations publiques, trouve un poste dans la petite librairie de son quartier, tenue par Otto, un vieil homme bougon.Malgré ses efforts, elle n’est pas non plus du genre à faire tourner la tête des hommes… ce qui ne l’empêche pas d’éprouver un sentiment incompréhensible à l’égard de son colocataire Ben, véritable tombeur doté d’un ego surdimensionné. Luttant contre cette passion qui la dépasse, elle entame une relation avec Jan, un écrivain, qui remplit tous les critères qu’elle attend chez un homme. En apparence, du moins…Décidément, pas facile d’avoir trente ans.

Zone libre
par Jean-Claude Grumberg

La zone libre, entre la Pologne rêvée de Dreyfus et l’atelier trop réel de mon enfance, la zone libre me semblait inaccessible. De plus, comme dans l’Atelier, je voulais montrer mes juifs au milieu des autres, là où les juifs doivent vivre. Je voulais les montrer sans les vanter – Kafia a dit qu’on ne peut vanter ce qui est nôtre – mais surtout sans les humilier. Je voulais célébrer à la fois leur courage et leur lâcheté, leur aveuglement et leur clairvoyance. Il m’a fallu dix ans pour écrire la pièce. Il serait plus juste de dire qu’il m’a fallu dix ans pour me faire à l’idée que cette pièce ne sera que ce qu’elle est, qu’elle ne dira pas tout du crime, du chaos, du malheur et de la désolation. Qu’elle restera cet objet hybride, coincé entre le rire et les larmes, la dérision et les souvenirs vécus, chuchotés, confiés par je ne sais trop qui à l’enfant que je fus. Il m’a fallu dix ans pour accepter qu’elle parle si mal de vengeance, vengeance inassouvie parce qu’inassouvissable.

Catégorie