L’economie En 401 Questions Et 1600 Reponses. Introduction À L’analyse Micro Et Macro-Économique par Yves Flückiger, Jacques Silber, Milad Zarin-Nejadan

L’économie en 401 questions et 1600 réponses
par Yves Flückiger, Jacques Silber, Milad Zarin-Nejadan

L’ECONOMIE en 401 questions et 1600 réponses est un manuel indispensable à toutes les personnes qui désirent évaluer de manière agréable et efficace leurs connaissances dans ce domaine. Il couvre une large partie du champ de la théorie micro- et macro-économique et constitue donc un complément idéal à tout ouvrage d’initiation à l’économie. Ouvrage précieux pour les étudiants qui doivent se préparer à leurs examens de premier cycle, il n’en est pas moins un guide utile pour les enseignants qui souhaitent introduire les questions à choix multiples comme méthode d’évaluation. Après le succès connu par la première édition du livre L’ECONOMIE en 400 questions en 1600 réponses, aujourd’hui épuisé, les auteurs proposent dans ce recueil plus de 400 nouvelles questions choisies parmi les meilleures qu’ils ont soumises à leurs étudiant(e) s au cours des sept dernières années.

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La liste exhaustive des ouvrages disponibles publiés en langue française dans le monde. La liste des éditeurs et la liste des collections de langue française.

Désindustrialisation, délocalisations
par Lionel Fontagné, Jean-Hervé Lorenzi, France. Conseil d’analyse économique

Les auteurs s’attachent à montrer que la désindustrialisation, entendue comme une diminution de la part de l’emploi industriel, est un phénomène assez naturel, dans lequel les délocalisations n’auraient qu’une responsabilité réduite : elle s’expliquerait par des gains de productivité industriels qui restent importants (et sans doute stimulés par l’apparition de nouveaux compétiteurs au Sud) alors que l’élasticité-revenu de la demande de biens industriels est inférieure à 1. Au-delà de ces considérations, les stratégies d’entreprises fournissent aussi des explications à la localisation des unités de production. Plus qu’à une délocalisation systématique on assiste surtout à des réorganisations globales des entreprises : les activités se localisant non plus sur une base sectorielle mais en exploitant au mieux les avantages (coûts, fiscalité, proximité des marchés, etc.) constatés. La réorganisation des processus productifs a donc tendance à spécialiser « le Nord » dans les segments de la chaîne de valeur les plus intensifs en main d’œuvre qualifiée, les phases plus intensives en main d’œuvre non qualifiée étant plutôt localisées « au Sud ». D’après les études référencées dans le rapport, l’ensemble de ces effets paraît avoir un effet global sur l’emploi limité en termes macroéconomiques (qui peuvent néanmoins prendre beaucoup d’importance localement) mais, en revanche, l’impact en est clairement négatif pour les travailleurs non qualifiés. Quels sont donc les véritables enjeux de la désindustrialisation ? Il s’agit de savoir si le système productif a modifié sa spécialisation productive et sectorielle vers les segments les plus dynamiques de la demande, si la « montée en gamme », reflet des efforts de R&D, est effective et permet de résister à la concurrence par les prix qu’imposent les pays du Sud. C’est donc bien le déclin dans les positions exportatrices françaises sur les segments géographiques ou sectoriels de la demande qui apparaît le plus préoccupant. Une constatation avérée dans le cas français qui conduit les auteurs à émettre quelques propositions de politiques économiques. [Site du CAE]

La microfinance en Afrique centrale: Le defi des exclus
par Ayuk, Elias T.

Les pauvres ruraux font face à un défi majeur par rapport à leur accès aux produits financiers qui sont fournis par le système bancaire formel. Ces pauvres sont exclus du système à cause des exigences des institutions bancaires conventionnelles. La promesse de la microfinance est de s’assurer que ces exclus ont des possibilités d’avoir accès aux produits financiers. L’intermédiation financière de la microfinance à travers le microcrédit, le micro-transfert, la micro-épargne et la micro-assurance a acquis, depuis une trentaine d’années, une importance centrale pour les pays en voie de développement. Pour ces pays, la question est de savoir le rôle que peut jouer la microfinance dans la réduction de la pauvreté et le renforcement de la croissance économique. Des nombreux travaux ont été entrepris dans d’autres régions du monde mais très peu en Afrique centrale. Ce livreLa microfinance en Afrique centrale : le défi des exclus présente des résultats empiriques sur la recherche concernant les institutions de microfinance en Afrique centrale. Le projet sur la base duquel ce livre a été produit a été financé par le Centre de Recherches pour le Développement International (CRDI) dans le cadre de son initiative de programme ‘mondialisation, croissance et pauvreté’. Des sujets relatifs aux questions de l’offre et la demande, des aspects institutionnels, de l’efficacité, du comportement des acteurs et de l’impact de la microfinance ont été abordé par le projet. Il a été mis en oeuvre par des équipes de chercheurs et doctorants, pour la plupart des économistes, dans quatre pays de l’Afrique centrale dont le Cameroun, le Congo, le Gabon et le Tchad. Le livre devrait servir de référence concernant l’expérience de la microfinance dans cette partie du monde pour la communauté scientifique, les décideurs et d’autres partenaires au développement.

The rural poor face a major challenge to access financial services provided by the formal banking system. These poor are excluded from the system because of the requirements imposed on them by that banking sector. The microfinance promise is to ensure that the excluded have access to financial products. Financial intermediation of microfinance through microcredit, micro-transfers, micro-saving and micro-insurance has gained popularity in the developing countries of the world during the past thirty years. For these countries the question is to determine the potential role of microfinance in reducing poverty and in strengthening economic growth. While a considerable amount of research has been undertaken in other parts of the world on these issues, there is a dearth of empirical knowledge in the Central African countries. This book ‘Microfinance in Central Africa: The challenge of the excluded’ presents results of empirical research concerning microfinance institutions in Central Africa. The book draws from a project that was supported by the International Development Research Centre (IDRC) in the context of the Centre’s globalization, growth and poverty programme initiative. The project examined issues related to the market for microfinance, institutional considerations, efficiency and behaviour of key actors and the impact of microfinance. The studies within the project were undertaken by teams of researchers and doctoral students, all mainly economists and jurists, in four countries in Central Africa, namely: Cameroon, Chad, Congo Republic and Gabon. The book should serve as a reference guide with respect to the microfinance experience in the region for the scientific community, policy makers and other development practitioners


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