L’action – Thème De Culture Générale 2007-2008 par France Farago, Étienne Akamatsu, Gilbert Guislain

L’action
par France Farago, Étienne Akamatsu, Gilbert Guislain

A mi-chemin entre travail philosophique et littéraire la dissertation de culture générale nécessite un savoir faire particulier qui en fait un véritable enjeu des concours des Grandes Écoles de Commerce.

Cette épreuve, peut en effet, par les thèmes proposés, dérouter plus d’un candidat mal préparé. L’objectif de cet ouvrage est justement d’apporter aux élèves les clés pour se préparer sereinement à cet exercice qui, une fois maîtrisé, peut vite faire la différence aux concours. Une présentation pédagogique et pratique : une introduction générale au thème (Le sens de la question, les références littéraires et philosophiques, les notions-clés : tout ce qu’il faut savoir pour bien appréhender le thème 2008) ; une étude approfondie du sujet (Un cours complet qui aborde l’ensemble des acceptions de la notion, pour permettre aux candidats de connaître les grandes problématiques possibles autour du thème du programme) ; des conseils méthodologiques pour aborder sereinement les concours (dissertation, oral de culture et sciences humaines, entretien de personnalité).

Les attentes du jury, les pièges à éviter, les fautes à ne pas commettre : une synthèse des astuces pour être au top le jour des épreuves. Plus de 150 sujets possibles sur l’action (Le tour de la question en une série de sujets pour se préparer au mieux aux épreuves écrites et orales) ; Des compléments utiles et pédagogiques (Des références bibliographiques pour aller plus loin, des citations en rapport avec le thème à utiliser le jour de l’examen).


Livres de France
par

Includes, 1982-1995: Les Livres du mois, also published separately.

Le Québec traduit en Espagne
par María Sierra Córdoba Serrano

Comment une « petite nation » peut-elle exister et subsister dans l’espace culturel mondialisé actuel ? Par quels mécanismes une culture minoritaire peut-elle être exportée et se tailler un créneau dans un marché culturel central surchargé ?

L’ouvrage examine les transferts culturels du Canada vers l’Espagne en analysant un corpus de 77 traductions d’œuvres littéraires québécoises traduites en Espagne, en espagnol et en catalan, entre 1975 et 2004. Les assises théoriques de cette étude reposent sur la sociologie des champs de Pierre Bourdieu appliquée à la traduction et s’appuient, d’une part, sur les études de réseaux et, d’autre part, sur la recherche dans le domaine de la diplomatie culturelle.

L’auteure montre comment les intérêts propres à chacun des champs culturels concernés – source (canadienne et québécoise) et cible (espagnole et catalane) – se traduisent par des stratégies politiques, commerciales, éditoriales et textuelles différentiées. L’ouvrage porte en outre un regard inédit sur le rôle déterminant (mais non déterministe) des acteurs institutionnels, ici canadiens et québécois : ceux-ci développent des stratégies et des structures visant à promouvoir et à accueillir la littérature québécoise en Espagne et en Catalogne. L’auteure se penche aussi sur l’action d’autres agents (éditeurs, directeurs de collection, traducteurs, professeurs de littérature, etc.) qui jouent un rôle central dans le transfert concerné.


École, migrations, discriminations
par Arnaud Alessandrin, Jean-François Bruneaud, Maïtena Armagnague-Roucher

Dans un contexte social fortement marqué par les problématiques migratoires, identitaires, ethnoraciales, religieuse et sécuritaires, ce cahier propose de repenser ces questions dans le système éducatif. Souvent présentée comme l’outil emblématique de l’égalisation, l’institution scolaire française produit pourtant des inégalités et des discriminations. En les croisant avec les phénomènes de domination socio-économiques et culturelles, acteurs de terrain et chercheurs vont en exposer et en expliquer les mécanismes dans les réalités scolaires quotidiennes.

Le prix de la démocratie
par Julia Cagé

Une personne, une voix : la démocratie repose sur une promesse d’égalité qui trop souvent vient se fracasser sur le mur de l’argent. Financement des campagnes, dons aux partis politiques, prise de contrôle des médias : depuis des décennies, le jeu démocratique est de plus en plus capturé par les intérêts privés.
Se fondant sur une étude inédite des financements politiques privés et publics dans une dizaine de pays sur plus de cinquante ans, Julia Cagé passe au scalpel l’état de la démocratie, décortique les modèles nationaux, et fait le récit des tentatives – souvent infructueuses, mais toujours instructives – de régulation des relations entre argent et politique.
Aux États-Unis, où toute la régulation de la démocratie a été balayée par idéologie, le personnel politique ne répond plus qu’aux préférences des plus favorisés. En France, l’État a mis en place un système de réductions fiscales permettant aux plus riches de se voir rembourser la plus grande partie de leurs dons aux partis politiques, alors que les plus pauvres, eux, paient plein pot.
Ces dérives ne viennent pas d’un complot savamment orchestré mais de notre manque collectif d’implication. La question du financement de la démocratie n’a jamais véritablement été posée ; celle de la représentation des classes populaires doit l’être sur un mode plus radical. Pour sortir de l’impasse, voici des propositions qui révolutionnent la façon de penser la politique, des réformes innovantes pour une démocratie retrouvée.

Ancienne élève de l’Ecole normale supérieure et de l’Université Harvard, Julia Cagé est professeure d’économie à Sciences Po Paris. Elle a publié Sauver les médias. Capitalisme, financement participatif et démocratie (Le Seuil, 2015).


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