Effectivité De L’usage Dans Le Monde Numérique par Olivier Pignatari

Le support en droit d’auteur
par Olivier Pignatari

Aucun texte relatif au droit d’auteur ne donne de définition précise du support. Est-ce à dire qu’il est purement et simplement dénué d’intérêt ? L’admettre serait abusivement expéditif. Ainsi, à l’origine de cet ouvrage, pointait la nécessité de préciser les contours de la notion de support. Dans cette perspective, l’absence de définition légale s’est avérée salutaire en ce qu’elle donne une certaine latitude à l’analyste, permettant une approche lato sensu. L’ouvrage se propose alors de considérer la notion de support dans sa diversité, tant au stade de la création que de l’exploitation, et ce sans négliger l’impact des nouvelles technologies sur les manifestations du support. Par ailleurs, souvent présenté comme une contingence matérielle, le support est, en réalité, indispensable à l’existence ainsi qu’à la diffusion de toute œuvre. Ce premier temps de la recherche devait s’accompagner d’une réflexion d’ensemble relative au régime applicable au support et plus précisément à son articulation avec les droits portant sur l’œuvre. En la matière, c’est également la complexité qui semble régner. L’objectif est de montrer qu’au-delà de l’indépendance, fondamentale, développée dans le champ théorique du Droit ; le contexte factuel révèle – c’est inéluctable – une véritable interférence entre les deux modes réservataires. Émerge ainsi le constat suivant : si l’interférence est à double sens, elle apparaît inégale puisque l’impact de la propriété du support sur les droits d’auteur n’est que relatif tandis que l’incidence des droits d’auteur sur les droits grevant le support est prégnante. Cet ouvrage qui tend à cerner et à montrer, à travers une étude d’ensemble, la complexité du support en droit d’auteur, s’adresse tant aux théoriciens du droit d’auteur qu’aux praticiens, soucieux d’apporter des éléments de réponse aux nouvelles questions qui leur sont posées.

Destination Sciences Po – Le Secret, Le Numérique – Concours commun IEP
par Grégory Bozonnet

Vous passez le concours commun des IEP ?
L’épreuve de « Questions contemporaines » est une épreuve difficile qui requiert une culture générale vaste, faisant appel à des disciplines variées, des références classiques, mais également une bonne connaissance de l’actualité et du monde contemporain.

Cet ouvrage propose une préparation complète aux thèmes 2019 de questions contemporaines avec :
– La méthodologie détaillée de la dissertation
– Le cours complet sur les deux thèmes
– Une approche multidisciplinaire : histoire, sociologie, droit, relations internationales, sciences politiques et sciences humaines…
– 100 auteurs-clés et 50 citations utiles
– 20 exemples de dissertations


Le sociologue comme médiateur ? Accords, désaccords et malentendus
par Jean-Pierre Delchambre (dir.)

Les 18 et 19 octobre 2012 s’est déroulé aux Facultés universitaires Saint-Louis – entretemps rebaptisées Université Saint-Louis Bruxelles – un colloque international en hommage à Luc Van Campenhoudt, à l’occasion de son accession à l’éméritat. Cet ouvrage rassemble presque l’intégralité des communications présentées lors de ce colloque, l’ensemble étant en outre augmenté de quelques contributions proposées "en bonus".

Connu et reconnu pour ses livres, rédigés seul ou en collaboration, qui ont contribué à former plusieurs générations d’étudiants (cf. le Manuel de recherche en sciences sociales, l’Introduction à l’analyse des phénomènes sociaux, etc.), Luc Van Campenhoudt a par ailleurs déployé une intense et féconde activité  de chercheur, en privilégiant le travail en équipe et en multipliant les champs d’étude empiriques, notamment en tant que directeur du Centre d’études sociologiques (CES) ou comme promoteur de la méthode d’analyse en groupe (MAG).    


Intimités amoureuses à l’ère du numérique
par Amaranta Cecchini

Internet et les mondes sociaux en ligne sont devenus de véritables médiateurs des intimités contemporaines. Le présent ouvrage est le fruit de quatre années d’enquête sur Second Life, dispositif qui propose de vivre une ” seconde vie ” dans un univers virtuel développé par les utilisateurs. Il plonge dans les usages de cette plateforme pour comprendre l’expérience de ceux qui disent y vivre une relation amoureuse. À travers l’analyse des pratiques et récits des internautes ainsi que de la plateforme elle-même, deux questions sont explorées : Comment les outils communicationnels participent-ils à l’organisation des échanges intimes ? Qu’est-ce que ces üSwiss National Science Fundation | 1/1 üüüüLanguage of the publication Title of the series Number within the series ISSN of the series Number of pages Rights (CC license)* Link to webshop* Funding organization(s)* Grant number* * Mandatory relations révèlent de l’expérience amoureuse d’aujourd’hui ? Cette approche met en lumière la diversité et l’ambiguïté des intimités contemporaines. Elle révèle comment l’individu amoureux est tiraillé entre un modèle romantique et des réflexions personnelles qui remettent en question plusieurs aspects de ce modèle. Cette intimité, bien qu’elle se ” joue ” en ligne, est inextricablement liée à la vie hors-ligne des partenaires. Si pour certains elle promet des changements biographiques, elle permet à d’autres d’éviter de telles transformations. S’appuyant sur la sociologie du couple et des émotions et sur la sociologie des techniques et de ses usages, cette recherche considère Second Life à la fois comme révélateur et comme opérateur des intimités contemporaines. Elle aborde un sujet au coeur de l’actualité et analyse des pratiques relationnelles encore peu étudiées.

La liberté d’expression face au racisme
par Amélie Robitaille-Froidure

Une fois énoncée, la liberté d’expression peut être mise en œuvre de manières diverses : la France et les Etats-Unis offrent des exemples significatifs des deux conceptions dominantes au sein des démocraties modernes. La liberté d’expression doit être conciliée avec d’autres droits et libertés parmi lesquels le droit à être protégé contre le racisme. Alors qu’en France la prohibition des discours raciste et négationniste est largement admise, seule la provocation raciale est encadrée aux Etats-Unis.

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