Corps Sublimes par Christiane Falgayrettes-Leveau, Musée Dapper (Paris, France)

Corps sublimes
par Christiane Falgayrettes-Leveau, Musée Dapper (Paris, France)

L’Occident connaît de singuliers phénomènes de mode qui remettent en cause les stéréotypes concernant la beauté du corps. Curieux paradoxe. Et si les peintures corporelles, les scarifications, les déformations du crâne et les perforations des oreilles, du nez et de la bouche, pratiques perpétuées de génération en génération par de nombreux peuples africains, assuraient un corps idéal ? Car ces interventions, de même que les objets portés sur le corps, de façon visible ou cachée, bracelets, colliers, pendentifs et coiffes, transforment les hommes et les femmes, à chaque étape de leur vie, et constituent les signes de leur identité personnelle et sociale. Pour compléter l’analyse, cet ouvrage s’appuie sur les témoignages que nous apporte la sculpture traditionnelle : statuettes scarifiées ou portant des ornements et parures, qu’elles soient taillées dans le bois, l’ivoire ou bien réalisées en or ou en bronze. Toutes ces œuvres contribuent à mettre en relief les désirs et les enjeux qui justifient les apparences.

Un corps sublime
par Maud Gaudin

Le guide pratique pour entretenir harmonieusement votre corps

Ce livre s’adresse à vous, les insatisfaites chroniques des produits cosmétiques achetés dans les commerces traditionnels ! Vous y trouverez des techniques de maintien et des préparations naturelles, à la fois économiques et écologiques, pour bichonner de votre corps comme il le mérite. Commencez dès à présent à travailler votre silhouette et à prendre soin de votre organisme à l’aide de ces astuces séculaires !

Pourquoi acheter ce livre ?
• 25 astuces faciles à appliquer chez soi
• Trucs indémodables pour vous faciliter la vie
• Ingrédients malins et naturels
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La collection « 25 trucs et astuces de grand-mère »
Cette collection de petits livres pratiques a pour ambition de propager auprès des amateurs de « bons plans » et des curieux en tout genre les savoir-faire et autres trouvailles hérités de nos aînés. En quelques pages, apprenez à vous débrouiller en adoptant de petits gestes précis et avertis qui feront toute la différence !


Le sublime nectar
par S.R. Roshan

La possibilité de vivre une vie authentique, et profondément satisfaisante, est seulement un rêve qui ne se réalisera jamais, si nous ne réalisons pas ce qu’est notre nature essentielle. Le précieux trésor de bonheur, de satisfaction et de joie que nous cherchons si ardemment, depuis toujours, est disponible dans notre expérience immédiate et non pas dans une quelconque carrière exaltante, relation parfaite, enseignement magique, château imaginaire ou pays exotique. Nous sommes la source et le lieu de ce que nous cherchons. Notre essence est source et substance de bonheur, de satisfaction et de joie. Elle est ici et maintenant. L’essence est l’incarnation et la personnification de l’amour, de la beauté, de la compassion, de l’intelligence et de la sagesse. La vraie transformation est la transformation de notre identité. Elle entraîne un changement radical du vécu, de nous-mêmes et de notre monde. Notre nature essentielle est sagesse, elle se révèle spontanément et naturellement dès que l’on lui permet de se révéler. Satranga est un chemin qui ouvre la porte du mystère de notre identité réelle, pour retrouver notre lumière intérieure, éclairer notre chemin, et construire notre vie comme une œuvre d’art. Satranga est une voie d’évolution humaine, un processus d’exploration de la conscience, une discipline spirituelle, dont le but est de découvrir et de réaliser l’aspect essentiel de l’homme, sa vraie nature, sa magnificence, et de vivre cette essence afin de pouvoir s’épanouir et accomplir son existence. Satranga propose un enseignement cohérent et une pratique efficace. Il intègre la spiritualité dans le quotidien des femmes et des hommes d’aujourd’hui, sans négliger leur vie professionnelle, familiale et sociale. Sayed Rizvi ROSHAN a élaboré cet enseignement et le dispense depuis 25 ans. Dans ces entretiens, il souligne la vision, l’orientation et le potentiel de Satranga. Cet ouvrage permet d’étudier les principes, les bases et les approches méthodiques de l’enseignement dans un langage simple. Ces entretiens exposent les dynamiques de notre conscience, et les règles de la transformation. Il décrit la vraie nature de l’homme et sa grandeur, et fournit les éléments pour comprendre comment l’homme perd cette grandeur, pour devenir prisonnier de sa condition. Le but est d’informer, le plus amplement possible, sur cet enseignement, pour vous permettre de vous situer vis-à-vis de cette approche, et de voir par vous-même si cet enseignement peut apporter une aide réelle à votre réalisation personnelle.

Le sublime du quotidien
par Herman Parret

Une phénoménologie de la quotidienneté révèle des moments de fracture esthétique. L’interruption du sublime engendre des instants d’allégresse et de bonheur, et confirme notre sentiment d’existence. L’aisthèsis quotidienne transcende de loin l’eidétique du regard et de la lumière; elle n’est comblée que par la synesthésie du goût et du toucher instaurant la fusion et la jonction. Le sublime du quotidien, tributaire de l’esthétique de Kant et de la sémiotique de Greimas est conçu comme l’éloge de la passion du beau. L’auteur réfléchit sur la possibilité d’une biographie située entièrement dans la quotidienneté.

Recherche philosophique sur l’origine de nos idées du sublime et du beau
par Edmund Burke, Vrin

Est-ce beau, est-ce sublime ? Pareille question ne surgit qu’au milieu du XVIIIe siècle et avec Burke. Le sublime cesse alors d’être le simple superlatif du beau : il en diffère quant à ses effets, ses moyens et ses principes. D’un côté, un plaisir simple, gratuit et immérité ; de l’autre un plaisir négatif, toujours issu d’une épreuve. Là, des qualités qui suscitent immédiatement l’amour : le délicat, le lisse, le rond, le clair, le doux. Ici, au contraire, des véhicules, dont l’emploi reste contingent et engendre une privation : le grand, le rude, l’aigu, l’obscur, l’âpre. Sensible au beau, je me socialise ; vulnérable au sublime, je suis entamé à vif, prends conscience du terrible et appréhende de nouveaux enjeux. Alors que le beau semble subsister par lui-même, le sublime ne cesse de poser la question du destinataire, car sa vocation est de ” nous enflammer d’un feu qui brûle déjà dans un autre ” (Recherche, V, 7).

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